LES GRAS DE DOUARNENEZ 2017.

 

Faire la fête dans les rues de la ville pendant cinq jours, rivaliser d'imagination pour les déguisements les plus loufoques, participer aux défis, bals et défilés costumés... c'est ce qui fait des "Gras" un des plus grands carnavals bretons, accueillant des milliers de participants de toutes générations.

 

Les Gras de Douarnenez remontent à 1835. A l'origine, le mardi-gras symbolise le passage d'une période où l'on mange gras à une période où l'on mange maigre (le Carême). A Douarnenez, cette signification religieuse se double d'une signification plus locale. Pour les Douarnenistes, c'est aussi l'occasion de fêter la fin de l'hiver durant lequel les pêcheurs ont peu travaillé.

Tout commence le samedi avec l'intronisation du Den Paolig, symbole emblématique de la fête, le Den Paolig (pauvre homme en français) est le roi du carnaval. Il figure une personnalité locale reconnaissable et bien souvent connue des Douarnenistes. Fabriqué en papier mâché, d'une hauteur d'environ 3 mètres, le Den Paolig est suspendu au fronton des halles pour veiller sur la fête.

La journée du dimanche est la plus animée avec la traditionnelle noce des Gras, puis le défilé réunit tous les âges autour de costumes colorés, de chars, de musique et de bonne humeur. Le lundi se déroule la traditionnelle course interbars et le mardi soir la salle des fêtes accueille le bal costumé. Les plus jeunes feront la fête le mercredi après-midi avec le « Bal des enfants ».

Comme le veut la tradition, le Den Paolig est brûlé dans un feu de joie sur le quai du port du Rosmeur, juste avant le feu d'artifice final.

Maud DUPUY

Douarnenez, le 26 février 2017.

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